Patrimoine

L'église de Sainte-Suzanne

L'église de Sainte-Suzanne
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L’église de Sainte-Suzanne du XIXe siècle en grès rose des Vosges.
Cette église est édifiée à l’emplacement d’une ancienne chapelle du XVIIe siècle dont la reconstruction est entreprise en 1737. Fermée à la révolution, elle n’est rouverte qu’au XIXe siècle où des travaux sont entrepris en 1843 pour en faire une véritable église.

La fontaine-grotte du XIXe siècle

Fontaine-grotte du XIXe siècle
cliquez pour agrandir l'image Fontaine-grotte du XIXe siècle

Cette fontaine rustique est surmontée d’une croix portant l’inscription « 1810 ». Le bassin est protégé d’une grille en fer forgé. Vestige de l’ancien lavoir de la commune, seule reste la chambre d’eau. Elle est classée monument historique.

Fontaine-grotte - Lavoir

Le fort de Bessoncourt (1883-1886)

Le fort Sénarmont
cliquez pour agrandir l'image Le fort Sénarmont

Le fort Sénarmont de Bessoncourt fait partie de la ceinture fortifiée de Belfort.
Sa mission était d’assurer la liaison entre les forts de Roppe et de Vézelois et de surveiller la voie de Belfort à Mulhouse ainsi que la route de Bâle.
De type « Séré de Rivière », c'est un grand fort de maçonnerie de calcaire, de plan pentagonal, conçu pour environ 650 hommes et une trentaine de pièces d'artillerie, pourtant il ne connut guère l’épreuve du feu.
C'est l'un des rares forts de la place à avoir été constamment à la hauteur des progrès techniques : dès 1888, une carapace de béton d’une épaisseur de 2,50 mètres est coulée sur un tiers de sa caserne centrale.
En 1894-95, la majeure partie de son artillerie étant dispersée dans des batteries aux alentours, il devient point d'appui d'infanterie et subit un remaniement complet (remplacement des caponnières par des coffres de contrescarpe, construction d'abris à canons et d'abris de remparts bétonnés, renforcements divers).
En 1908-1909, ce sont deux tourelles pour canons de 75 et deux tourelles de mitrailleuses qui sont installées.
Le fort de Bessoncourt sert d’hôpital pendant la première guerre mondiale.
En 1917 sont aménagés des locaux souterrains à profondeur de 15 à 20 mètres. Mille cinq cent mètres de galeries sont creusés permettant la communication avec l’extérieur.
Les modernisations successives dont il a bénéficié donnent à ce fort une physionomie particulière et en font un véritable musée de l'évolution de la fortification française entre 1885 et 1918.
En 1940, les Allemands utilisent temporairement le fort pour y stocker des munitions.
Ensuite propriété de la protection civile, la commune de Bessoncourt en a fait l’acquisition en 1993.
Le Fort, y compris les murs de contrescarpe et leurs coffres sont inscris sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques inscription par arrêté du 13 décembre 1995.

 

CONTACT :

Association du fort Sénarmont de Bessoncourt

19, rue des Magnolias

90160 BESSONCOURT

assoc.fort.bessoncourt@gmail.com

Tél. 06 13 61 85 04

http://www.fort-bessoncourt.fr

https://www.facebook.com/fortbessoncourt

Responsable des visites guidées :

M. Florian GARNIER

03 29 25 93 94

06 37 99 12 90

respvisbess@orange.fr

L'orgue de l'église Sainte-Suzanne de Bessoncourt

L'orgue de l'église Sainte-Suzanne
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Sainte-Suzanne

C'est le 12 février 1858 qu'un devis, demandé par Monsieur Dubail curé à Bessoncourt et son conseil de fabrique, fut demandé aux frères Verschneider, Nicolas & Georges, facteurs d'orgues à Rémering (Moselle). Il a probablement été achevé en décembre 1858, ou au premier trimestre 1859. On ne sait rien de son histoire jusqu'aux années 1940, date à partir de laquelle le facteur local Raymond Dominique, de Petit-Croix, s'est chargé de l'entretien jusqu'à nos jours. Il en effectue un relevage en 1966. A la demande de l'association Orgalie, le facteur d'orgues franc-comtois Marc Garnier l'a expertisé au mois de septembre 2003 et il l'a visiblement apprécié. Le soufflet est d’origine.
L’orgue a été restauré en 2007 par Marc Garnier et Peter Meier, Orgelbau.
Les spécificités propres à la facture de Verschneider sont ici présentes : console en fenêtre sur le côté gauche de l'instrument, buffet d'inspiration classique à trois tourelles de cinq tuyaux ; disposition ingénieuse du sommier du clavier, permettant un accès direct aux soupapes sans passer par un abrégé (mécanique à balanciers), tirants de registres au dessus du clavier en accès direct au sommier, sauf pour la pédale située derrière l'instrument. Il est encore jouable et reste assez fidèle aux charmes habituels des sonorités Verschneider. L'intégralité de l'instrument est d'origine : buffet, mécanique, console et tuyauterie (sauf le nazard du clavier manuel). Les sommiers sont disposés diatoniquement, pour la tuyauterie du clavier comme pour celle de la pédale qui se situe à l'arrière de l'orgue.

Le pont dit « de Napoléon » du XVIIIe siècle

Au lieu-dit « Moulin des Bois ».

Une tombe militaire d’un soldat tombé lors de la guerre de 1870

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